NC : La musique, vous y êtes tombée dedans étant petite ?
KD : J’ai commencé très jeune au Conservatoire de Jambes. J’ai toujours été liée à la musique. Toute mon enfance a été bercée par les voix mélodieuses de ma mère et de mon grand-père paternel. Je suis passée par l’IAD théâtre. J’y ai eu la chance de côtoyer de grands noms comme Eric De Staerke, Jeanine Godinas, Jules-Henri Marchant ou encore Chistian Crahay. A 19 ans, ce sont mes premiers concerts. Suivi ensuite d’une période plus calme. En 2006, j’ai créé le projet Silent Box. A ce moment, j’étais également coach vocal et scénique pour divers groupes rock.
NC : Quel est l’histoire de LouiZ ?
KD : LouiZ est né en 2008. Nous étions trois au début : Philippe D’Avilla, Alessandro Perta et moi-même. Philippe est aujourd’hui parti pour d’autres projets. LouiZ aurait pu être un concept musical à connotation très classique mais avec un grand Z, … ça change tout ! Nous revendiquons haut et fort notre manière de voir. Nous aimons le hors cadre. Le Z, c’est ce qui fait toute la différence. Certains pourraient nous prendre pour un groupe très formel de prime à bord mais, attention, ne croyez pas tout ce que l’on vous raconte. (rire)
NC : Quel est la ligne musicale de LouiZ ?
KD : Nous n’en avons pas. Nous fonctionnons beaucoup à l’impro et à l’écriture automatique. Je ne vais pas dire que nos moments de création sont une transe mais cela s’en rapproche fort. Ce sont des moments très intenses. Tout ce qui est en nous ressort. Pas de limite. Pas de règle. Juste le feeling et l’envie. Si je m’occupe des textes, l’arrangement musical est orchestré par ce fou d’Alessandro Perta.
NC : Quel est l’univers de LouiZ ?
KD : J’aime dire les choses comme elles sont. Un joli cadre pour mettre en valeur des jolis mots, très peu pour moi. J’ai des choses à dire, j’ai des expériences à partager. Et je veux les assumer. Je l’avoue, je suis parfois un peu prise de tête, mais bon, … cela m’aide à avancer.
Je peux passer du gros délire à la grosse claque. Cela ne pose aucun problème. Et je pense que c’est ce qu’attend notre public.